Ruth Rendell
17/02/1930 – …
Ruth Rendell est née à Londres en 1930. Elle fréquente la Loughion High School (Essex). De 1948 à 1952, elle est reporter puis secrétaire de rédaction à l’Express and Indepen-cient Newspapers. Son premier roman, Un amour importun, paraît en 1964. Elle y met en scène pour la première fois l’inspecteur Wexford et son adjoint Burden. Mais très vite, parallèlement à cette série de "procedural novels » (pour la plupart publiés dans la collection du Masque) où la vie intime des policiers paraît lui importer muant que celle des victimes, Ruth Rendell écrit des romans où la psychologie du criminel prend résolument le pas sur l’en-qahe. Ce sont, comme elle le dit elle-même, des « crime novels – par opposition aux « detective novels » de ses illustres consoeurs anglaises, Agatha Christie, Dorothy Sayers et Patricia Wentworth. En ce sens, des livres comme LEnveloppe mauve, tg Lac des ténèbres ou Le Maître de la lande sont assez proches dès oeuvres de Patricia Highsmith, Margaret Millar ou Helen McCloy (toutes américaines) et d’un genre plutôt neuf en Angleterre. Elle publie également de nombreuses nouvelles, notamment dans la revue américaine Ellery Queens Mystery Magazine, qui sont réunies aujourd’hui dans quatre recueils. En 1976, elle reçoit le Prix Edgar Poe, décerné par les « Mystery Writers of America ». Ruth Rendell est traduite en seize langues. Depuis Un enfant pour un autre (1986), elle a publié aux Editions Calmann-Lévy : L’homme à la tortue (1987), Véra va mourir (1987), L’Eté de TrapeIlune (1988), La Gueule du loup (1989), La Maison aux escaliers (1990), La Demoiselle d’honneur (1991), L’Arbre à fièvre (1991), Volets clos (1992), Fausse Roule (1993), Plumes de sang (1993), Le Goût du risque (1994).
6821 Ces choses-là ne se font pas
Non ! Les vieilles dames ne sont pas toujours délicieuses ni les mères douces et aimantes. Pas plus que les maris trompés ne se contentent d’être ridicules ou les demoiselles de tailler leurs rosiers. I l suffit d’insister un peu et… hop ! ça vient tout seul. Un coup de couteau par-ci, un cou serré par-là, un robinet de gaz qu’on oublie de refermer… Personne n’est à l’abri d’un meurtre.
Même si ces choses-là ne se font pas…
Clodagh a toujours eu le goût du risque. Au point d’escalader les pylônes électriques, fascinée par leur hauteur. Au point d’entraîner avec elle son petit ami. Jusqu’à l’accident… Hantée par ce souvenir, elle ne parvient pas à mener une existence normale. Etudiante à Londres, elle fait la connaissance de Silver, un jeune idéaliste qui, depuis son appartement, parcourt les toits de la ville, un espace hors d’atteinte du monde « d’en-bas », celui des adultes et de leurs lois absurdes. S’y retrouve un groupe de jeunes marginaux soudés par l’amitié. Mais la peur, la violence et la trahison vont faire voler en éclats ce fragile équilibre…
Un suspense psychologique, qui dépeint avec justesse les affres d’une jeunesse blessée, privée de repères.
Elvira, quinze ans, et Spinny, sa cadette, viennent de perdre leur mère; Elvira tient un journal. C’est le récit d’une terrible crise d’adolescence, jalonnée de morts violentes. Suicides ? Accidents ? Meurtres ?
Intelligente, cultivée, parfois pédante, Elvira éprouve une passion pour son père, un homme distingué, austère, qui enseigne à l’Université. La cadette, elle aussi, a été traumatisée par la mort de sa mère. Spinny souffre d’hallucinations. Et la nuit, la vieille maison retentit de ses hurlements.
Un soir, les deux sueurs apprennent que leur père chéri va se remarier avec une très jeune femme…
Écrire la biographie de son père, le célèbre romancier Gerald Candless, qui vient de mourir : c’est une suggestion que Sarah, sa fille aînée, accepte avec enthousiasme. N’a-t-elle pas, davantage que sa mère Ursula, ou que sa soeur Hope, été proche de cet homme qu’elle idolâtrait ?
Ce qu’elle découvre va la foudroyer : le seul et unique Gerald Candless connu de l’état civil est mort en bas âge, de méningite ! L’existence de son père jusqu’à ses 25 ans — son nom, son origine, ses activités — est un mystère absolu. Quel terrible secret l’a-t-il poussé à truquer ainsi les cartes ?
Peu à peu, la vérité va se reconstruire, les indices réels se croisant avec les confidences voilées de ses romans. Mêlant passé et présent, fiction et réalité, la romancière de L’Eté de Trapellune nous amène progressivement vers le drame initial, nous offrant à la fois un suspense sans faille et une percutante analyse des forces troubles de l’inconscient et du désir.Ruth Rendell prouve qu’elle est mieux qu’une reine du crime : une exploratrice exigeante du psychisme féminin.
Marie-Caroline Aubert, Elle.
Eunice Parchman tua la famille Coverdale parce qu’elle ne savait ni lire ni écrire… mais il y avait bien autre chose encore.
En effet, les Coverdale étaient des gens aimables, cultivés, vivant dans un charmant manoir à Greeving, dans le Suffolk. S’ils ne s’étaient efforcés de rendre la vie agréable à leur nouvelle bonne, considérée comme une véritable perle, peut-être auraient-ils été épargnés. La seule amie que se fit Eunice à Greeving était une ancienne prostituée, devenue zélatrice d’une secte religieuse. Bien que cette amitié fût de pure forme, elle provoqua le crime connu comme Le second massacre de la Saint-Valentin. Mais, lisez plutôt l’étrange histoire d’Eunice Parchman, qui sous l’aspect d’une femme du XXe siècle est une créature de l’âge de pierre, aux instincts primitifs et brutaux.
Adam et ses amis n’avaient passé qu’un été à Trapellune, dont le nom est l’anagramme de " nulle part ". Un été de désordres, de drogue, de vols. De passion aussi, avec Zozie, femme-enfant qui voulait à tout prix un bébé. Et puis, après l’assassinat, point d’orgue de cette dérive, les survivants s’étaient juré de ne plus jamais se revoir… Mais, dix ans plus tard, on allait découvrir à Trapellune les squelettes d’une femme et d’un enfant. Cette histoire à couper le souffle, portrait d’une jeunesse en perdition, a valu à la célèbre romancière le fameux " Golden Dagger " décerné par l’Association britannique des auteurs de romans policiers.
Depuis le jour où les policiers sont venus arrêter sa mère au manoir de Shrove, Liza, qui jusqu’à dix-sept ans a vécu à l’écart de tout, sans même aller à l’école, s’est réfugiée auprès de son petit ami, Sean. Et de soir en soir, par bribes, elle lui dévoile les secrets de cette existence étrange, en marge de tout.
Qu’est-il advenu des hommes attirés par la beauté d’Eve, sa mère ? Quel rôle la jeune fille a-t-elle vraiment joué dans les meurtres dont le ténébreux manoir a été le théâtre ?
La romancière d’Amour en sept lettres nous entraîne ici dans une intrigue où ne manquent ni l’angoisse ni le suspense. En même temps elle pose une question sur ce que peut être le poids de l’enfance. Comment Liza pourra-t-elle faire face à cet héritage de violence et de folie ? L’oiseau crocodile, qui vient picorer entre les mâchoires du monstre, peut-il échapper à son destin ?
Au début de ce siècle, une jeune Danoise débarquée en Angleterre, Asta Westerby, confie ses déceptions et ses peines à son journal intime. Quelques décennies plus tard, publié par les soins de Swanny, une de ses filles, le journal d’Asta est devenu un best-seller.
Mais qui donc a écrit à Swanny des années plus tard, lui affirmant qu’elle n’était pas la fille d’Asta ? Quels liens celle-ci peut-elle avoir avec le fait divers survenu dans une maison voisine – un meurtre accompagné d’une disparition d’enfant ? Et si le journal ne disait pas tout
C’est à Ann, représentante de la troisième génération, qu’il reviendra de s’aventurer dans ces ténébreux secrets de son ascendance.
Évidemment, Patrick Selby aurait pu décéder d’un arrêt du coeur consécutif aux piqûres de guêpes dont il a été victime… Mais dans cette banlieue résidentielle où tout le monde se connaît, les langues vont bon train… Sur ce sujet, les femmes sont intarissables et les insinuations pleuvent.
Tant de gens auraient eu de bonnes raisons de tuer Selby : d’abord Tamsin, sa femme, dont il voulait divorcer pour épouser Freda ; le frère jumeau de Freda, qui voue à sa sueur un amour presque incestueux; Olivier, l’amant de Tamsin, qui aurait pu vouloir se débarrasser d’un mari gênant…
Ne pourrait-ce être Denholm, que Selby voulait ruiner parce qu’il avait battu sa chienne ? ou encore Crispin, qui détestait Selby parce qu’il avait opéré des coupes claires dans les frondaisons du parc ?
Les gens parlent, parlent… et le bon docteur Greenleaf, qui a donné le permis d’inhumer, commence à se poser des questions…
Trois femmes occupent l’imagination de Philip : Rebecca, dont l’assassinat supposé passionne Londres – il éprouve à son sujet une fascination pour la mort qui l’horrifie. Senta, rencontrée au mariage de sa soeur où elle était demoiselle d’honneur. Enfin une statue, représentant la déesse Flore : objet des fantasmes d’adolescent de Philip et propriété d’un personnage peu sympathique, elle ressemble extraordinairement à Senta, avec laquelle il vit une passion vénéneuse.
Dans sa recherche du mystère de ces trois femmes, ce sont ses propres énigmes que Philip va peu à peu percer : la violence refoulée, l’inceste latent, l’obsession érotique et la pulsion meurtrière.
Dans la parenté de Patricia Highsmith, un des chefs-d’oeuvre du roman de psychologie criminelle.
Atteinte d’une maladie incurable, Elizabeth s’est réfugiée chez sa cousine Cosette, une riche veuve entourée d’une nuée de sympathiques profiteurs. C’est là qu’elle rencontre Bell, troublante jeune femme dont le mari s’est suicidé jadis dans des circonstances mal éclaircies. Puis Bell introduit
dans la maison un certain Mark, censé être
son frère, pour qui Cosette va éprouver une attirance immédiate…
Et nous allons entrer, sur les pas d’une " reine du crime " incontestée, dans une intrigue ténébreuse, conjuguant de façon envoûtante et puissamment originale l’héritage de Patricia Highsmith et celui de Henry James.
Massacre à Trancred House ! C’est la jeune Daisy, petite-fille de l’écrivain Davina Flory, l’une des victimes du carnage, qui a donné l’alerte.
A l’inspecteur Wexford, très préoccupé en ce moment par ses rapports avec sa propre fille, de ressaisir un à un les fils de l’énigme. Peu à peu se reconstituent d’inquiétants arrière-plans : un drame familial, une passion amoureuse – de celles qui aveuglent… – et aussi le braquage d’une banque, quelques jours plus tôt, au cours duquel le policier Caleb Martin a trouvé la mort…
L’auteur de La Maison aux escaliers, deux fois lauréate du célèbre Golden Dagger Award des auteurs de romans policiers, plus diabolique que jamais !
6957 Le jeune homme et la mort
L’amour, oui, mais pas l’eau fraîche, ce n’est pas son genre: Drusilla est trop habituée aux voitures décapotables, aux parfums coûteux et aux fourrures. Elle n’y renoncera jamais, même pour les beaux yeux de Gray. car bien entendu, Gray, s’il est un amant parfait, n’a pas le sou. Classique. Ce sont toujours les maris chauves et bedonnants qui détiennent l’argent. II faut donc se débarasser de l’importun. Mais Drusilla ne va pas faire ça toute seule, c’est trop sordide, trop salissant pour une femme de sa classe. Gray s’en chargera. Enfin, dès qu’elle l’aura convaincu. Et ce ne sera pas facile: Gray ne ferait pas de mal à une mouche…
Martin Urban, à l’instigation d’un ami journaliste, tente sa chance dans les concours de pronostics sur les matches de football. Quelques semaines plus tard, il gagne plus de cent mille livres et décide d’utiliser la moitié de ses gains au profit de gens mal logés.
Son geste généreux n’est pas toujours bien compris, surtout lorsque la vie de Martin se trouve étrangement mêlée à celle d’un autre jeune homme beaucoup moins respectable qui, pour gagner, devra tuer.
Le jour où Stephen, lors d’une de ses promenades solitaires sur la lande, près du petit village de Cesney, au centre de l’Angleterre, découvre le corps d’une jeune femme étranglée et scalpée, il éprouve non seulement une impression de sacrilège, mais aussi de défi et de frustration : qui ose venir, ainsi, souiller ce qu’il considère comme son royaume ?
Pourtant, ce n’est là que le premier élément d’une intrigue riche en rebondissements, où Stephen se trouvera lui-même pris dans un piège inextricable.
Disparu, Mr Williams ? Oh, il a dû quitter sa femme…
Quelque chose vous tracasse, inspecteur ? Il est vrai que Colin Budd et les autres se font agresser à coups de couteau pour presque rien… par des petites auto-stoppeuses… Et tout le monde sait que Mr Williams a un faible pour les adolescentes.
À propos d’adolescentes, Inpecteur Wexford, vous qui en voyez partout en ce moment, que signifient les sinistres corbeaux qui planent sur les jeunes filles des environs
A Middleton Hall, luxueuse mai-son de retraite, la riche Stella s’est prise d’affection pour son aide-soignante, Jenny. La confiance qui s’est installée entre elles incite cette dernière à lui révéler son secret : une passion extra-conjugale.
Alors, à son tour, la vieille dame se met à évoquer des souvenirs, qui éclairent des zones obscures de sa personnalité : sa peur des voitures, le mystère de cette maison qu’elle possède en secret et dont elle remet la clef à Jenny. Celle-ci, fascinée, va de découverte en découverte, d’énigme en énigme, vers le drame qui a fait basculer la vie de Stella. Et en même temps qu’elle s’achemine vers des révélations qui n’interviendront qu’au moment ultime, elle puise dans cet étrange dialogue l’énergie pour remettre en cause sa propre existence.
Une intrigue inquiétante où voisinent l’amour et la mort, l’amitié et la perversité… Un nouveau chef-d’oeuvre signé par la grande romancière.
35031 Promenons-nous dans les bois
Tandis que des inondations ravagent le sud de l’Angleterre, trois personnes disparaissent dans des circonstances mystérieuses : deux adolescents, Giles et Sophie Dade, ainsi que Joanna Troy, la jeune femme chargée de veiller sur eux le temps d’un week-end.
L’inspecteur Wexford, responsable de l’enquête, est intrigué par la personnalité trouble de Joanna et privilégie la piste de l’enlèvement.
Mais, quelques semaines plus tard, le cadavre de la jeune femme est retrouvé au fond d’une carrière. Les enfants Dade, eux, demeurent introuvables. L’enquête piétine : témoignages contradictoires, absence de preuves, mobile insaisissable…
Une fois encore, Ruth Rendell déploie son talent unique pour explorer les complexités de l’âme humaine. A travers le regard perspicace de Wexford, elle lève le voile sur les ravages du mensonge et de l’égoïsme.
Pour sauver un inconnu atteint de leucémie, Mary a accepté de faire un don de moelle osseuse. Une opération que n’a pas acceptée son ami, Alistair, qui l’a quittée. Demeurée seule, Mary s’est installée en bordure de Regent’s Park, où elle garde une maison appartenant à des amis. Là, elle fait connaissance de Léo, l’homme qu’elle a sauvé. Drôle, tendre et sensible, il pourrait bien être l’âme soeur tant attendue…
Cependant, un tueur sadique rôde dans Regent’s Park, empalant sur les grilles ses victimes, des SDF.
Regent’s Park est le véritable personnage de ce roman, avec ses mystères, ses cachettes, sa faune nocturne, ses ambiances changeantes. Ruth Rendell l’a peuplé d’êtres blessés, dépouillés de leurs illusions ou rejetés par une société impitoyable.
Et dans ce Londres mystérieux, inquiétant, de l’exclusion et de la misère, elle a développé une de ses plus angoissantes intrigues.
Ils sont beaux, jeunes et viennent de se rencontrer. Leur histoire d’amour pourrait être idyllique, mais chacun d’eux cache de dangereuses blessures.
Teddy Brex n’a reçu dans son enfance aucun amour. Il a appris qu’il ne fallait pas se fier aux êtres humains, et seules comptent pour lui les oeuvres d’art.
Jusqu’au jour où il rencontre Francine, belle comme un tableau, sage comme une image, et qui, à sept ans, a été témoin du meurtre de sa mère. Ces deux êtres traumatisés peuvent-ils s’aimer sans se détruire ?
Dans ce roman superbe et inquiétant, Ruth Rendell dissèque avec une lucidité impitoyable les terribles conséquences des traumatismes de l’enfance.
Kingsmarkham, des jeunes filles disparaissent mystérieusement puis réapparaissent quelques jours plus tard. Droguées, elles ne peuvent donner aucune indication précise sur leur détention. Dans cette atmosphère d’angoisse générale, un détenu condamné pour pédophilie est remis en liberté, ce qui ne fait qu’accroître l’inquiétude des habitants de Kingsmarkham.
Responsable de ces deux affaires, Wexford enquête dans la cité où s’est installé le pédophile et où habite l’une des jeunes filles enlevées. Très vite, les événements prennent un tour dramatique, et deux meurtres successifs sont commis…
La disparition de Mélanie, fille du médecin noir de Kingsmarkham. puis la découverte d’une jeune fille africaine elle aussi, et battue à mort. entraînent l’inspecteur Wexford dans l’une des enquêtes les plus troublante, de sa carrière.
C’est que la petite ville a bien changé depuis le temps de ses débuts.
Le chômage, l’exclusion, l’immigration sèment l’inquiétude, avivent les préjugés de toute sorte. Wexford sait qu’il s’avance en terrain piégé. En même temps que nous dénouons un à un les fils d’une affaire des pli, complexes, nous entrons sur ses pas dans les mystères et les tabous de Kingsmarkham.
Une jeune fille est morte loin de son pays, sans existence légale, sans amis, sans parents, livrée à tous les abus. Elle s’appelait Simisola…
Lorsque Benet avait quatorze ans, sa mère, Mopsa, s’est jetée sur elle armée d’un couteau. Des années plus tard, alors qu’elle vit seule avec James, son petit garçon, Benet voit resurgir dans sa vie cette mère frappée de démence qui a longtemps vécu loin d’elle.
Au même moment James tombe gravement malade, mettant Benet
au désespoir. Alors Mopsa la folle a une idée…
Ainsi commence une intrigue exacte comme un mécanisme de précision, à l’issue de laquelle la vie de Benet sera de nouveau bouleversée…
